
Claude

Claude

La vie d'Alice est un roman.
Un roman dont les chapitres, les uns après les autres, portent le nom de ses maris. Le jeune résistant, le confiseur italien, le jazzman, le journaliste américain, le médecin indien... Elle a follement aimé chacun de ces hommes et s'en est fait follement aimer. Huit fois veuve et neuf fois amoureuse ! Un don pour la vie, une terrible envie de mordre l'existence à pleines dents brûlent chez cette sémillante vieille dame à l'accent so british...


Avec ce nouvel opus, on retrouve tout ce qui fait la spécificité de Fred Vargas et de son commissaire de héros.
L’auteur nous entraîne dans une histoire on ne peut plus palpitante ; un tueur au poignard tue de très jolies femmes, les dépose dans des rues diverses de la capitale, prend bien soin de les nettoyer et mets des objets divers et variés près d’elles ; c’est toujours le même « modus operandi » .Un assassin méthodique qui ne laisse presque aucun indice, juste des bribes de poèmes à décoder.
L’humour de l’auteur est de plus en plus présent dans cette onzième aventure et certains dialogues au sein de la brigade m’ont beaucoup amusée.
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Fred Vargas introduit toujours beaucoup de culture dans ses romans et notamment dans celui-ci : l’histoire du prince noir, Gérard de Nerval, Orphée et Eurydice ....
On retrouve aussi toute l’équipe, le capitaine Danglard, amoureux des mots et du vin blanc, la lieutenante Retancourt, toujours droit au but, le fidèle Veyrenc, ou encore l’empressée et anxieuse Froissy…Ils mettent un piment tout particulier à ce récit.
Enfin le livre est très bien écrit et le style assez unique .
J’avoue avoir passé un excellent moment de lecture avec cette onzième aventure de Jean-Baptiste Adamsberg, on ne sent pas passer les 523 pages. .
https://www.youtube.com/watch?v=0p1iuZiStOk


Ce livre n'est pas un roman, c'est un récit, une histoire familiale dont le personnage principale est Lucille, la mère de l'écrivaine. Une grande famille qui a connu des moments difficiles, compliqués, douloureux. Delphine de Vigan essaie de saisir (en vain) la personnalité complexe de Lucille tout au long de ce beau livre.
Le récit est ponctué des doutes de l'écrivaine lors de son écriture sur sa légitimité à le faire, sur ses rapports avec ses tantes, ses oncles, sa propre fratrie, leur participation plus ou moins volontaire à l'ouvrage.
Belle écriture, bel hommage d'une fille à sa mère disparue par suicide.
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Sylviane 


Romain Puértolas est décidément un maître des coups de théâtre .. de fausse piste en rebondissement ,tel un Sherlock Holmes il poursuit ...