



Résumé par Babelio
Parmi ses innombrables richesses, l’Italie en possède une particulièrement précieuse : les boues miraculeuses de la station thermale d’Abano, célèbres depuis l’Antiquité.
Souffrant d’une arthrose du genou, Higgins s’y fait soigner. Malheureusement pour lui, le crime n’est jamais loin.
Dans l’une des cabines de soins est découvert un mort, un anglais, ex-agent secret et curieux scientifique.
Il a été empoisonné. Et voilà Higgins engagé, malgré lui, dans une enquête qui implique les personnes présentes au moment du crime : un Chinois de haut rang, une jeune et riche veuve russe, une écologiste italienne mais aussi un baron qui règne en maître sur la région.

Dans la campagne irlandaise du début des années 60, une jeune fille quitte brutalement la maison familiale.
Une histoire de famille tendre, émouvante, modeste, où les personnages ne se trouvent pas là où on les attend. De grosses surprises dans cette histoire, comme dans la vie. Car oui, la vie est une chose étrange.
J'ai beaucoup aimé et je vais commencer un autre livre de cet auteur.
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Sylviane


Une très belle suite à "La sage femme d Auschwitz".
Les personnages sont cette fois fictifs mais néanmoins attachants avec des informations importantes sur le mur de Berlin.
On retrouve dans ce roman Ester, qui a aidé Ana à sauver des bébés dans le camp d'Auschwitz. Elle-même a donné naissance à une petite Pippa qui lui a été retirée quatre jours après sa naissance au profit d'une famille allemande.
Le roman se concentre essentiellement sur la recherche de sa fille.
Arrivera-t-elle à retrouver son enfant alors que le mur de Berlin sépare les familles ?
Beaucoup d'émotions dans cette lecture.
J'ai trouvé ce livre très intéressant car on y assiste à la construction du mur de Berlin, période dont je ne savais pas grand chose, cela m'a permis de comprendre ce qui se passait à l'époque dans les deux Berlin et les conséquences de la construction du mur pour les familles.
| Marie Christine |

L'histoire est magnifique et dure à la fois. Tout le monde devrait la lire pour apprécier la vie en général. Elle s’inspire de l’histoire de Stanislawa Leszczynska .
La trame du roman narre le début de l'invasion allemande en Pologne ( le premier septembre 1939 ce fut le premier pays à être attaqué) et les premières exactions qui en découleront. Rien n'est épargné au lecteur et il est difficile d’imaginer ce qu’a vécu le peuple polonais durant cette période.
On découvre Ana, qui exerce le métier de sage-femme et est déportée dans l'enfer d’Auschwitz pour avoir aidé des juifs . Elle est catholique et sa foi la soutient. Là commence pour le lecteur une plongée dans les abysses de ce lieu maudit construit et imaginé par et pour la haine humaine à l'égard des juifs.
Mais l'être humain est ainsi fait que parfois il existe un être qui ne peut se résoudre à accepter ce sort sans rien faire…
Cette sage-femme va, grâce à un courage extraordinaire, redonner de l'espoir dans un lieu, où même le simple fait de penser semble inaccessible.
D'autres héroïnes se joindront à elle et certaines périront la tête haute face à leurs bourreaux.
Malgré la détresse de ces femmes à qui leurs bébés sont enlevés et tués ou donnés à des familles allemandes s’ils ont les cheveux blonds, Ana , à ses risques et périls, va réussir grâce à son métier de sage femme à sauver des vies, apporter espoir et réconfort aux autres prisonnières et donner une lueur d'espoir en tatouant secrètement les petits avec le numéro de déporté de leur mère pour qu’elles puissent retrouver leur enfant une fois la guerre finie.
L’histoire est magnifiquement écrite, rendant hommage à la force de l’esprit humain face à l’adversité.
La sage femme d'Auschwitz rappelle que certaines lumières continuent de briller dans l’obscurité, ce livre donne une leçon de vie et rappelle que l'espoir n'est jamais perdu.
https://www.youtube.com/watch?v=-vKaZ1TITMs


https://www.youtube.com/watch?v=aq9Ebkwm3Ak

Carole, la narratrice, récemment séparée de son mari(a l’amiable mais
non sans regrets, mère de deux filles adolescentes qui mènent leur vie)
rejoint son frère et sa sœur dans
le village de leur enfance à la montagne. Elle a lite toi d’y passer quelques jours, le
temps de revoir leur père qui leur a suggéré cette rencontre et dont on attendra l’arrivée.
Le genre d’écriture m’a un peu déstabilisé au début…un ensemble de
phrases très courtes’ peu de mots bien choisis. Les dialogues sont aussi
très succincts, un mot seul peut vous suggérer la pensée non dite.
L’auteur nous entraine dans la vie de Carole où il ne se passe rien d extraordinaire
Carole se sent différente de ceux qui l’entourent. On peut penser que le
récent chamboulement de sa vie la pousse à tenter de reprendre une
place au milieu de la fratrie, et pourquoi pas ressusciter un amour
d’adolescente non réalisé. Un souvenir de sa très jeune enfance la hante
et elle éprouve de la culpabilité vis à vis de sa sœur.
Il ne se passe rien d’exceptionnel dans ce village mais chaque personne
approchée nous touche, nous intéresse et les jours passent. Carole
repartira sans attendre son père mais après avoir resserré les liens
entre son frère et sa sœur.
Très beau livre.
Annick
https://www.youtube.com/watch?v=_K3rT3WHtrc

https://www.youtube.com/watch?v=kNsdT7HYZqs
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C'est un récit où l'autrice retrace (ou plutôt réinvente) la vie de sa mère à partir de fragments du quotidien. Une mère présente sans l'être, inaccessible, mystérieuse. Le livre donne chair à cet être fantomatique, mal connu. C'est une sorte de déclaration d'amour filiale.
Émouvant, belle écriture.
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Sylviane


Merci à MC d’avoir si bien commenté ce roman lu il y a déjà un certain temps et que j’ai énormément aimé.
Comme elle, je ne peux que le recommander vivement !!!
C'est un roman magistral intense et magnifique.
On plonge dans l'enfer de cette épreuve terrible imposée à François et Eléonore, et leurs proches. Quand la vie bascule et que chacun doit survivre, réapprendre la moindre petite chose, envisager la vie autrement et se reconstruire, tout devient une montagne et surmonter cette épreuve relève de l'exploit. Chaque nouvelle difficulté ou rappel du handicap peut tout faire basculer.
Etre handicapé c’est chaque jour, chaque minute, chaque lieu, chaque activité, chaque sortie qui devient un Everest. Ce sont des douleurs qui ne s’arrêtent jamais, une nouvelle réalité à laquelle se confronter, une personnalité à se réinventer qu’on le veuille ou non. Et l’amoureux (se) dans tout ça ? il peut rester, faire ce qu’il peut, jongler, s’accrocher, trouver sa place, devenir « aidant », subir et devenir celui ou celle sur qui la colère de l'injustice de la situation se déverse. ou abandonner.
Mélissa da Costa a mis en lumière ces difficultés et cette réalité.
Les personnages m'ont bouleversé, émue.
Et puis, l'espoir. La vie. Le dépassement de soi monumental.
C’est dur, émouvant, intense et cette lumière fait du bien.
Un livre parfait et juste.
Marie Christine

J’avais beaucoup aimé le premier roman de Maud Ventura : « Mon mari » que j’avais trouvé très amusant.
Avec « Célèbre », on retrouve la plume talentueuse de Maud Ventura, mais j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, à m’attacher aux personnages, d’autant plus qu’au fur et à mesure, il devenait difficile de supporter l’égoïsme et la cruauté de l’héroïne.
J'ai bien apprécié la description de la célébrité en tant que vie peu amusante et peu désirable. C'est une bonne chose de se rappeler les inconvénients de nos rêves
Célèbre oui, mais à quel prix !
Cléo est née pour être célèbre. Rien que son prénom veut dire gloire.
Elle le sait ,elle le sent au plus profond d'elle-même, son tour viendra.
Acharnée de travail depuis sa tendre enfance ,elle prépare minutieusement son heure de gloire.
Déterminée elle l'est, combative encore plus.
La banalité, très peu pour elle, Cléo voit grand.
Et puis ce jour arrive, celui de la consécration. Elle devient une chanteuse internationale.
Ce monde de paillettes se révèle enfin, mais à quel prix?
C'est un plongeon au coeur même d'un monde un peu intouchable que nous présente avec minutie Maud Ventura_ .
Du beau au pire, Cléo va tout connaître. On va la voir changer, évoluer, et aussi se perdre, quitte à ne plus se reconnaître.
Le personnage de Cléo fait froid dans le dos. Elle est cynique, hautaine, odieuse, impitoyable . Cléo est certes détestable à souhait, mais après avoir eu du mal à rentrer dans l’histoire, il a été difficile de la lâcher.
Cependant, la vanité de Cléo, son manque de considération pour les autres, m’ont heurté.
Et puis, il y a cette fin, et quelle fin. C'est juste incroyable.
Bref, un livre qui ne laisse pas indifférent
Marie Christine
https://www.youtube.com/watch?v=ZkBZhgdyjgE


Franchement j'ai bien ri, c'est rare qu'un livre me fasse rire tout haut.
L'agent est chargé de trouvé des tueurs de confiance pour assassinats programmés. Rien de drôle allez-vous me dire. Pourtant, très vite, son " travail " fait de lui une cible et il doit disparaître dans la nature pour échapper à ceux qui le suivent. Il fait appel à une agence qui propose des séjours de déconnexion aux Parisiens stressés. Voilà donc notre agent, habitué à la grande vie et aux hôtels de luxe, inscrit pour des vacances au camping de Vierzon... Pas tout seul car l'agence n'avait plus qu'une place à lui proposer, à partager avec une vieille dame. Bien sûr, il ne connaît pas la vieille dame et il ignore qu'elle aussi cherche à disparaître dans la nature. La raison étant qu'elle veut échapper à son neveu qui veut la placer en EHPAD !
Les voilà donc réunis par la force du destin et tout se dérègle. C'est là que je commence à rire...
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Sylviane

Dans un couvent une religieuse qui se trouve dans le doute, une sorte de nuit de la foi, se voit confier l'éducation d'une jeune postulante. Entre la soeur perdue, malheureuse, solitaire, incomprise et la jeune arrivée pleine de fougue et de confiance en son Dieu va se nouer une amitié très profonde. Mais y-a-t-il de la place pour une telle amitié quand la seule personne à qui donner son amour est le Christ ?
Ce roman m'a laissée partagée. Tout d'abord j'aurais aimé sur ce sujet un témoignage plutôt qu'un roman. Ensuite le style poétique m'a parfois désarçonnée. Pourtant je crois qu'il fera partie des lectures qui m'ont marquée parce que c'est une belle histoire, originale, qui présente un monde que l'on connaît bien peu.
-- Sylviane
J'ai pu écouter au volant l'auteur dans l'émission "Les Pieds sur terre" de Sonia Kronlund sur F Culture.Le récit de Claire me captivait tellement que même arrivée à destination je suis restée dans la voiture...
Je recommande ces reportages journaliers sans commentaires, toujours passionnants.
De 13h 3o à 14h . Et on trouve les podcasts des épisodes passés.
Marie Thérèse
Une oeuvre vraiment atypique que j'ai appréciée.
Je ne reviendrai pas sur l'histoire très bien exposée par Sylviane mais sur le ressenti que j'ai eu à certains moments :
Déception devant l'attitude des autres religieuses vis à vis de soeur Anne. Je pensais qu'un couvent était un lieu bien plus fraternel mais l'auteur n'est pas
tendre avec les religieuses du couvent. Jalousie, mesquinerie, médisances, tout y est !Et ce voeu d'obéissance qui donne lieu à des abus, à la limite de l'emprise, fait froid dans le dos; j'y vois presque une négation de la personne.
Tout est décidé à sa place, quitte à mentir s'il le faut, fouiller ses affaires, s'emparer de son courrier personnel.
J'ai eu un peu de mal à comprendre comment Axelle (soeur Anne) en religion a pu passer 20 ans dans ce couvent où, presque à chaque moment, elle se demande ce qu'elle
fait là, tout en affirmant par ailleurs haut et fort sa vocation.
Même ressenti que Sylviane, un roman qui restera en mémoire.
Bénédicte
https://www.youtube.com/watch?v=U6JN_15M2pg


Après " Le dieu des bois " j'ai
vite plongé dans un autre livre de cette écrivaine et comme le
premier je n'ai pas pu le lâcher. La rivière des disparues,
c'est l'histoire d'une femme, officier de police, qui recherche
sa soeur disparue dans des quartiers misérables où errent des
drogués. L'assassinat d'une jeune prostituée ouvre ce roman
plein d'humanité. --
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Bien que sceptique au départ car ce roman est épistolaire, j'ai été happée par l’histoire. même si la construction du livre n’est pas évidente.
Anne-Lise réserve la chambre 128 de l’hôtel Beau Rivage pour passer des vacances en Bretagne. Dans le tiroir de sa table de nuit, elle trouve un manuscrit et décide d’en chercher l’auteur pour le lui expédier.
Au fil des lettres l'intérêt grandit. Les rencontres épistolaires sont remplies de richesses, de bienveillance, d'humanité. La vie avec ses souvenirs, ses choix et leurs répercussions. Rien n'est jamais acquis.
il y a un moment où j'ai quelque peu perdu qui était qui dans les échanges. J'ai parfois perdu les pistes, mais je les ai retrouvées.
Ce roman rappelle combien la lecture d’un livre peut changer une vie.
Marie Christine

Je lis actuellement un livre d’Olivier Norek , les guerriers de l’hiver. Je n avais jamais entendu parler de l’attaque de la Finlande par les russes de Staline en 1939. Je possède un très gros livre de chez Larousse : chroniques du 20e me siecle. Tout ce qui s’est passé dans le monde durant cent ans répertorié par jour et par année (en quelques lignes seulement pour certains faits, ou par articles plus documentés)..j’y ai retrouvé en quelques mots la genèse du livre de Norek.

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Sylviane Je vais ajouter un commentaire à mon propre commentaire au sujet du livre " Le dieu des bois " dont j'ai dit beaucoup de bien car hier, à la radio, trois intervenants invités à dire ce qu'ils en pensaient m'ont étonnée. En effet, ils ne l'ont pas apprécié. Ils ont trouvé que l'histoire mettait un temps fou à commencer réellement (après les 150 premières pages d'après eux) et que l'on se perdait dans les très nombreux aller-retour dans le temps. En plus, l'énigme ne semble pas les avoir passionnés.
C'est vrai pour les aller-retour dans le temps, j'ai d'ailleurs dû faire quelques efforts pour m'y retrouver mais j'y suis parvenue et, en même temps, ça fait travailler l'esprit.
Comme quoi le ressenti d'une lecture est vraiment très personnel...
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Paru en 1929 , ce roman puissant, fulgurant, cruel, a pour cadre le monde impitoyable de la finance.
Conté avec froideur, (chute au soir de sa vie d’un homme d’affaires désormais ruiné), ce récit dépeint sans concession l’ ascension puis la chute de Golder, avec les désillusions qu’elle entraîne, révélant au personnage une femme cupide, une fille frivole, des amis hypocrites.
Le sujet de ce roman fait penser à Balzac, à Zola, et son style élégant , incisif, pourrait surprendre si l’on mesure qu’Irène Némirovski écrivit à l’âge de 26 ans cette fable morale.
Or l’auteur côtoya bel et bien entre les deux guerres ce milieu des grandes fortunes bâties dans les affaires plus ou moins véreuses, pour lequel on sent ici sa détestation.
Parvenir à rendre émouvant un être au départ peu sympathique, est un art
qui a fait croître mon intérêt jusqu’au dénouement de ce roman.
Marie Thérèse
La Bibliothèque du Quebec en permet une lecture gratuite ; on peut même le télécharger en PDF.
https://beq.ebooksgratuits.com/classiques/Nemirovsky-David.pdf


...Je reviens sur cette autrice Freida McFadden
https://www.dailymotion.com/video/x9i5dki
"La Correspondante" de Virginia Evans se trouve être dans la liste des livres à lire avant la réunion de septembre des "...